ACCOMPAGNEMENT

DES JEUNES

" La jeunesse est le sourire de l'avenir devant un inconnu qui est lui-même"

 Victor Hugo 

Hello les jeunes !

J'ai une bonne raison de vous dédier un onglet dans mon site : j'ai toujours aimé travailler à vos côtés !

Je m'engage avec vous à développer votre réussite suivant trois moteurs personnels :

Confiance en soi • Motivation • Organisation

Ces trois moteurs fondent la base de l'accompagnement que je vous propose pour arriver à définir

les 3 axes de la réussite.

 
 
Jacques Sebbane, Cabinet de Psychothérap

 Je peux ! 

La confiance en soi,

c'est se connaître, et croire en son potentiel et en ses capacités.

Jacques Sebbane, Cabinet de Psychothérap

 Je veux ! J'ai envie ! J'aimerais ! 

La motivation,

c'est la force motrice qui nous permet d'avancer grâce à l'énergie qui nous anime.

Jacques Sebbane, Cabinet de Psychothérap

 Je m'organise ! Je planifie ! Je fais ! 

Apprendre à s'organiser, c'est gagner en autonomie.

C'est utiliser les bons outils, ceux qui me conviennent, car je me connais.

 

Pour cet accompagnement, je m’appuie sur une méthode développée par Map Réussite :

Méthode d’Accompagnement Personnalisé.

 

Cette méthode peut s’utiliser tout au long de votre parcours de vie.

Elle ancre vos qualités, vos valeurs, vous apprend à respecter vos besoins et à trouver un chemin de vie qui vous convient.

De nombreux outils sont mis à notre disposition pour construire ensemble ce chemin.

Pour les jeunes, il vous aidera dans la construction de votre orientation.

Pour les moins jeunes, il vous aidera à construire une organisation durable.

Et, dans tous les cas, et quel que soit votre âge, aboutir à votre propre réussite.

 

Je vous accueille avec plaisir, soit en tête à tête, soit par groupe de 3 ou 4.

Je propose également des stages de deux à trois jours durant les vacances scolaires.

 

CONFIANCE EN SOI

 

La confiance en sa personne propre :

Est-ce que je m’autorise d’avoir des désirs et des besoins ?

Est-ce que je suis conscient(e) de ce que j’apporte en plus au monde ?

Est-ce que je me donne le droit de dire non, de créer, de partager ?

 

La confiance en ses capacités : comment je construis petit à petit mes compétences ?

Isabelle Filliozat affirme que nous avons besoin de douter pour apprendre de nouvelles choses et construire petit à petit des compétences.

La confiance relationnelle et sociale : comment j’entre en relation avec les autres ?

“nous avons du succès quand nous savons tisser du lien avec les autres.

La perte de la confiance en soi apparaît alors comme une réaction appropriée à une situation au cours de laquelle quelqu’un a voulu prendre le pouvoir sur nous et/ou nous a rabaissés. Quand nous nous sentons dévalorisés, le corps réagit (battements du cœur plus rapides).

La confiance en soi 

Comment la restaurer et rebondir en cas de difficultés ?

 

Pour Isabelle Filliozat, la perte de confiance en soi est une réaction biopsycho-physiologico-sociale. Elle répond à trois questions clés :

 

1. Quels sont les ingrédients de la confiance en soi ?

2. Comment restaurer cette confiance quand on pense l’avoir perdue ?

3. Comment développer l’empowerment et sa capacité à agir ou rebondir en situation difficile ?

 

Il y a plusieurs façons d’avoir confiance en soi :

La sécurité intérieure : est-ce que je me sens appartenir ?

Est-ce que j’estime avoir le droit d’être en vie ?

Cependant, nous disposons de ressort sur le plan psychologique. Nous pouvons gagner en pouvoir personnel en nous posant des questions à nous-mêmes :

Quelle était la situation qui a provoqué une baisse de confiance en moi ?

Quelles émotions ai-je ressenti ?

Est-ce que ces émotions sont disproportionnées ?

Dans ce cas, quels sont les éléments de mon histoire qui remontent comme des élastiques ?

De quoi ai-je eu peur ?

De quoi ai-je toujours peur ?

Quel est l’enjeu qui me pétrifie ?

Y-a-t-il un conflit qui m’empêche de réussir ?

Quel était les besoins non satisfaits ?

Quels sont mes atouts ?

Quelles sont mes valeurs ? qu’est-ce que j’ai envie d’apporter ?

Comment je peux contribuer ?

La vraie confiance réside dans cette attitude : écouter les peurs, accepter la vulnérabilité, sentir les sensations du corps, éprouver le droit d’être en vie et d’agir, regarder ses atouts propres et sa valeur ajoutée en soi, évaluer qui on est et ce qu’on peut apporter d’unique.

De cette attitude, on peut alors construire les compétences nécessaires pour atteindre l’objectif fixé, en admettant que ces compétences se construisent dans le temps et avec des efforts volontaires.

MOTIVATION

L'ado et la motivation

Quʼest-il arrivé à lʼenfant hier curieux, appliqué, fier dʼapprendre, de découvrir et prêt à lʼeffort, mué en adolescent paresseux, soupçonneux de ceux qui souhaitent l’éduquer, renâclant à lʼeffort, refusant toute aide, familiale ou extérieure ? Quelque chose semble perdu : un enthousiasme, une motivation, un élan de vie ! A l’école ?

 Il dit perdre son temps, ne rien apprendre : mais attention, risque de mauvaise foi ! Car cʼest bien plutôt lʼépreuve même de difficultés nouvelles et de craintes de lʼéchec qui le conduisent à fuir lʼeffort.

 

Néanmoins, la démotivation de lʼadolescent est une constante. Elle nʼest le plus souvent que passagère, mais non sans conséquence : retard pris sur lʼapprentissage, perte de lʼhabitude dʼun travail régulier, dʼune discipline à tenir, engrenage du “moins“ en un cercle vicieux, sans compter la menace que représente la désaffection pour les études. On peut cependant considérer ce mauvais passage comme un “droit“ à accorder, pour peu qu’il reste encadré par un dialogue ouvert évitant condamnation et manifestation dʼinquiétude excessives.

Lʼadolescent et la motivation : une lutte au quotidien

Il en va autrement quand lʼadolescent s’installe dans la démotivation. À l’âge de la perméabilité aux influences extérieures, du besoin d’autonomie, et de la réassurance par la seule fréquentation de ses pairs, lʼadolescent se met progressivement en danger de ruptures. Surveillez la durée de cet état et les signes dʼun réel mal-être : refus de tout dialogue, désinvolture provocatrice, état d’inhibition, pratique sportive, activités culturelles favorites abandonnées, envie de rien, droit à ne rien faire revendiquer comme un choix de vie, sensation de fatigue chronique, repli sur soi posé comme seule référence.

 

A l’école, face aux exigences accrues des apprentissages, il rompt avec la relation fondée sur la transmission, met en veille cette part de lui former à être sollicitée par autre chose que ce qu’il désire et est apte à y répondre. Difficile ensuite de réanimer la motivation de l'ado, son sens de lʼeffort, le consentement à contrarier ses désirs animés par le seul plaisir immédiat. Les professionnels de la santé des adolescents s’en émeuvent : ils sont très nombreux, les adolescents “malades de lʼeffort“

Or, on a beau savoir que « l’on ne donne pas à boire à un âne qui n’a pas soif », qui se satisferait ici dʼun tel adage ? Comment donc aider à ado à retrouver la motivation ?

Des causes personnelles !

Parler de “crise d’adolescence“ ne suffit pas. Soyez attentive à ce qui appartient en propre à votre adolescent : climat ou événement familial particulier, conflit entre amis, émois amoureux, désillusions dramatisées à l’excès, série de mauvaises notes, paroles de responsables scolaires interprétées de travers... Un événement mineur parfois suffit, comme s’il n’attendait que ce prétexte.

Demandez-lui, en rappelant combien là encore le dialogue doit reposer sur la confiance, ce qu’il identifierait lui-même comme cause potentielle de son changement d’attitude, sans faire vous- même le pronostic : forte chance qu’il le juge arbitraire et faux. En revanche, affirmez votre souhait bienveillant de rester attentive, au nom des conséquences dʼune démotivation qui ne cède pas, dont il doit être averti sur un mode général.

 

 

Spécificité de la démotivation scolaire ?

Suffit-il à votre adolescent de le vouloir pour se mettre à travailler ? Certes, nous savons tous dans quelle concurrence déloyale se trouvent les attentes parentales d’efforts et d’intérêts avec les messages de distraction et de plaisirs immédiats dʼun monde marchand qui, misant précisément sur sa vulnérabilité, sont très convaincants, sans négliger l’éventualité de la présence de cannabis aux effets inhibiteurs de la volonté.

Mais dites-vous aussi que cette concurrence nʼest pas seule en cause : la démotivation scolaire renvoie aussi à des facteurs personnels. Comme toute autre activité requérant le dépassement de soi, la motivation dʼapprendre relève de sa nature propre, de son histoire personnelle, de son héritage familial, de sa façon de percevoir sa vie et son environnement. Ainsi, par exemple, les adolescents ne sont pas tous égaux devant la peur de lʼéchec : souvent, mieux vaut à leurs yeux dénigrer le travail et lʼeffort, plutôt que risquer le jugement de leurs pairs et parents disqualifiant leurs aptitudes. Laide productive et qui préserve la relation passe par le dialogue que vous proposerez sur ces aspects du problème, toujours accompagné de cette projection rassurante : il n’y a aucune fatalité à nos goûts et aptitudes. Ils sont “faits“ pour être modifiés.

 

Opter pour la patience…

 Face au manque de motivation de lʼadolescent, il est très tentant d’user de lʼinjonction ! Plus que jamais, l’ado est renvoyé à son insuffisance, image dégradée pour laquelle il trouve vite la parade :   le mépris et la compensation par d’autres plaisirs faciles qui apaiseront sa frustration. Restez donc ferme sur votre attente en la légitimant sur un mode non personnel : cʼest au nom de la confiance qu’il lui fait, et de sa tendresse pour lui que l’adulte lui demande de mobiliser son énergie et sa créativité. Je me souviens de ce jeune homme de 15 ans me confiant que sa mère avait parfaitement raison de le pousser et d’exiger de lui, mais qu’il n’allait quand même pas le lui dire ! Oui, de la patience, il en faut !

… et la prudence

 

Cependant, si vous le voyez s’enfoncer dangereusement dans le vide, sans trouver l’issue ou avoir ce sursaut tant attendu, par prudence, ne craignez pas de lui proposer une aide extérieure. Il y sera sans doute réfractaire. Évoquez alors cette aide comme une expérience à tenter, que nul ne peut le contraindre à poursuivre, et que seule la pratique sur un temps suffisant lui permettra de connaître la nature réelle dʼune chose, sans préjugés.

Il sera sans doute le premier surpris par l’intérêt, et le plaisir, qu’il éprouvera.

Par Christine Henniqueau-Mary de WISMI, vers une Scolarité Epanouie

 

ORGANISATION

Comment aider les enfants et les ados à sʼorganiser

 

L’art de remettre au lendemain ce que l’on peut faire le jour même, se nomme la procrastination. Si certains adultes excellent dans ce domaine, les enfants, eux, procrastinent naturellement, faute de maturité pour pouvoir anticiper. Comment leur apprendre alors à sʼorganiser ?

À l’école

« Pour aider un enfant à sʼorganiser, il faut lui inculquer des habitudes très tôt. À lʼécole, cela peut commencer dès le CP, avec 10 minutes de lecture ou d’écritures tous les soirs, même si les devoirs ne sont pas à la mode. Plus tard, en CM2, on peut prévoir 20 minutes, puis une demi-heure en 5e et une heure en seconde.

L’objectif est d’habituer lʼenfant ou lʼadolescent à un rythme de travail quotidien pour l’aider à devenir autonome dans la gestion de son temps. En procédant ainsi, il saura qu’il a toujours un moment pour anticiper et n’attendra pas le dernier moment pour faire le travail scolaire.

Aux plus âgés, on peut conseiller « la technique du salami » qui consiste à séquencer une tache pour la rendre plus « digeste », en évitant de tout faire la veille de la date à laquelle il faut rendre son travail :

 1  Comprendre le sujet

 2  Sʼinformer

 3  S’exercer

 4  Rédiger et 5 vérifier.

Quel que soit l’âge, l’organisation et l’anticipation ne vont pas de soi pour des enfants et des adolescents qui sont beaucoup dans l’immédiateté et le principe de plaisir. Cela suppose donc un apprentissage de la frustration qui doit passer par la médiation des parents. »

À la maison

 « À la maison aussi un enfant a besoin d’aide pour sʼorganiser.  Pour ne pas être en retard à lʼécole, par exemple, les parents peuvent lui apprendre à choisir ses vêtements et à préparer son sac, la veille au soir. Si cette anticipation s’inscrit dans son mode de fonctionnement quotidien, elle deviendra une habitude qui lui facilitera la vie.

Pour les enfants récalcitrants ou les doux rêveurs, il est parfois utile de mettre en place un code familial, avec des bons et des mauvais points, comme le code de la route. Ce nʼest pas très subtil sur un plan psychologique, mais il faut parfois en passer par là car l’autonomie ne s’acquiert pas spontanément. »

Devant les écrans

 « Sʼorganiser à la maison passe également par la gestion du temps devant les écrans. Dans ce domaine, plus encore que dans d’autres

les jeunes ont besoin dʼun cadre et dʼun accompagnement. Il ne suffit pas de leur dire : « j’espère que tu feras tes devoirs et que tu ne resteras pas devant l’ordinateur ». Les écrans entraînent une addiction très forte chez les jeunes - et les adultes aussi d’ailleurs - et il est naïf de penser qu’ils peuvent y renoncer sans contrainte.

Les jeux vidéo, par exemple, sollicitent le cerveau reptilien, dit cerveau émotionnel, sur le mode stimulus/réponse et il est très difficile d’arrêter car cette activé déclenche une sensation de plaisir. Certains jeunes en sont capables, bien sûr, mais cʼest loin d’être le cas pour la grande majorité.

Les parents doivent donc être fermes sur ces questions et ne pas hésiter à dire à lʼadolescent : « je sais que ce sera difficile pour toi de résister, alors je préfère tout débrancher ». Ce nʼest pas parce qu’un jeune est suffisamment autonome pour se faire à manger ou aller tout seul au sport qu’il est capable d’accepter les frustrations et de s’autoréguler. Surtout devant des outils aussi puissants que les écrans.

 

Article tiré du journal La Croix

 

JACQUES

SEBBANE

Cabinet de Psychothérapie & de Coaching

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